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Co-commissioned by Radio France, L'Orchestre National des Pays de la Loire and Brno Philharmonics

Dedicated to Kristiina Poska

“Confluere” (from Latin “to flow together”) for chamber orchestra, like one river flowing into another, was composed to be performed just before the W. A. Mozart’s 40th symphony in G minor. The composition takes its first theme - the sighing “sospiro” figure and repeats it breathlessly, almost obsessively through different layers of the dense orchestra texture, while slowing it down extremely. This minor second-based motive is being explored through various angles and colours, harmonies and timbres, gradually expanding its range up to the limits and thus preparing the listeners for the arrival of the Mozart.

duration: 8 min

Instrumentation: 1fl, 2 ob, 2 cl, 2 bsn, 2 hn, 20 strings

1st performance: 13 March 2024, Orchestre Philharmonique de Radio France, cond. Kristiina Poska, Auditorium de la Maison de la Radio et de la musique, Paris (FR)

© Éditions Salabert/Universal Music Publishing Classical

VIDEO recording

« Comme la mort est le vrai but final de notre vie, je me suis, depuis quelques années, tellement familiarisé avec cette vraie et meilleure amie de l’homme, que son image, non seulement n’a plus rien d’effrayant pour moi, mais est même, au contraire, très calmante et très consolante. » (Lettre de W. A. Mozart à son père, 4 avril 1787).

La vie et son rythme effréné entraînent avec elle stupeur et angoisses abyssales. La compositrice lituanienne Juste Janulyte s’est emparée de l’avant-dernière symphonie de Mozart, la plus tragique de toutes, pour y mêler son discours à celui du génie viennois. C’est ainsi son œuvre Confluere, du latin “couler ensemble” au regard de la jonction de deux cours d’eau, a été spécifiquement composée pour être interprétée juste avant la Symphonie n°40 KV 550. Plongé dans l’urgence, un motif de soupir se répète de façon incessante, entêtante, tournant presque à l’obsession. Ce sospiro se propage à l’ensemble des pupitres de l’orchestre à mesure qu’il ralentit considérablement. Une nappe sonore se déploie alors, explorant textures et couleurs orchestrales, harmonies et timbres instrumentaux, préparant ainsi l’oreille de l’auditeur à l’arrivée de l’œuvre de Mozart et son premier thème aux répétitions nerveuses. Radio France